Les résidences de l’ENDA à la Masseria Porzel

Que se passe-t-il lorsqu’on réunit un groupe d’artistes non visuels dans les grottes calcaires et les collines de Sicile ? Pas une résidence traditionnelle. Plutôt une immersion totale, de l’aube au crépuscule, pour explorer jusqu’où un paysage peut transformer nos comportements. Pendant une semaine, nous avons mené des expériences dans la poussière, co-créant une ambition qui n’attend pas d’autorisation. Les pratiques non visuelles, à l’instar des interstices, ne peuvent survivre en vase clos ; elles ont besoin d’un oxygène particulier. Celui que l’on trouve auprès de pairs brillants qui partagent notre intensité sans se prendre trop au sérieux. De retour à Paris, Berlin, Milan, Marseille, Bruxelles, nous emportons avec nous une énergie collective intense et un peu de terre sous les ongles. Un travail sérieux, des bagages plus légers. Une attention plus débridée. Et des crampes d’estomac à force de rire. Heureusement, nous avons tous ça en commun.

Une résidence organisée par @ecolenationaledart et la @biennaledeparis avec @creation_interstitielle, @jeremie_pujau_art, @microcollection1990 et @liliheyde